


Les rois de la route
Je ne savais pas pourquoi on les appelle les rois de la route, mais maintenant que je leur dois l’un de mes meilleurs souvenirs de jouissance, je crois le savoir. Ce soir là, rien n’est pourtant prémédité, il m’est arrivé, aux péages, ou aux stations essence, de regarder d’un œil envieux ces mecs ultra virils, souvent très « bear » comme on dit aux Etats-Unis, des nounours plus velus qu’imberbes, avec des formes et pas de sophistication. Bref, des concentrés de virilité, pas chochotte et surtout qui n’ont pas besoin de s’accoutrer en dur, puisqu’ils le sont.
Je reviens d’un séjour de trois jours dans le Lyonnais et je m’arrête vers minuit pour me dégourdir un peu les jambes, c’est en semaine, il y a peu de monde, à l’exception de quelques camions. Je décide d’aller pisser. Là, de dos, je vois un mec très typé, carré, une petite moustache qui me reluque. Je suis en bermuda, avec un tee-shirt sans manche et des baskets, je fais 1 mètre 77 pour 63 kilos et je porte les cheveux assez longs. Ne voulant pas l’effaroucher et mater par dessus l’urinoir, je ne croise pas trop son regard, plus par peur que par manque d’envie. Puis je fais une pause au clair de lune sur un banc miteux de l’air d’autoroute et je le vois passer et repasser devant moi, avant de rejoindre l’arrière de l’édifice de béton, vers un endroit que je ne distingue pas très bien. Piqué au vif, commençant aussi à m’exciter, je marche vers ce qui semble bien être une cachette : il y a un autre édifice, mais il faut passer un petit grillage. Je le fais et là derrière, à une bonne trentaine de mètres de la route, je commence à voir des capotes qui jonchent le sol, des kleenex et mon routier, avec ses mains puissantes et son visage buriné, qui s’astique le gourdin en me souriant, comme sûr de son coup. Son regard de beau brun du Sud m’invite à m’approcher, j’ai un peu peur.
- Personne ne passe, où alors les gens comme nous…me dit-il.
Je pose mes genoux sur la pelouse, sans rire je crois que se faire sucer debout est ce qu’il y a de meilleur et j’avale goulûment son chibre épais et odorant, en comprenant tout de suite que c’est là une promesse de coups de reins inoubliable. Comme par miracle, il devine ce que j’aime, il baisse mon bermuda et me branle lentement de deux doigts d’une main en me maintenant la tête de l’autre.
- Comme ça si un collègue arrive, il pourra voir ton cul…
C’est une partie de mon anatomie dont je suis fière. Toujours en lapant ces couilles, je gémis pour l’approuver. Lorsque ses doigts glissent sur mes tétons, je sens un plaisir intense monter en moi, la peur d’être surpris là comme une pute à routiers se mêle au caresses fortes et appuyées de cet homme en rut.
Mais cette brute d’apparence a plus d’idées qu’on ne l’imagine. Il me demande à l’oreille si j’aime me montrer. J’approuve en me scotchant son gland dans la glotte. Il me propose de faire avec lui un petit tour en camion jusqu’à la prochaine bretelle et de revenir me déposer ici, assez vite puisqu’il a peu de temps.
Devant sa gentillesse et son imagination, je ne peux que céder. Il m’enlève mon bermuda et me pousse devant lui jusqu’au camion. En me faisant monter dans la cabine, il me propulse vers le siège avec trois doigts rugueux et mouillés. Il démarre et me demande d’attraper un sac à dos en haut de sa couchette. Pour qu’il puisse profiter de la vue de mes cuisses et de mon cul rebondi, je feins de ne pas trouver. Tout d’un coup, alors qu’il s’apprête à doubler un autre camion, il me demande de ne plus bouger et allume les lumières de sa cabine. Je comprends alors qu’il veut exhiber mon cul dans la nuit, et faire enrager un mateur. Le second klaxonne lentement, et mon routier branche sa CB. Il décrit mon cul, dis que je suce comme une fille et gratos, que je suis un peu sa ventouse à gland. Tous deux se mettent d’accord pour prendre la prochaine aire de repos. A peine stationnés, il me dit de passer derrière les chiottes : je n’ai plus cette fois la protection de la barrière, j’ai les fesses à l’air et je ne songe pas un instant à refuser ce qui m’arrive.
Le second est nettement plus jeune, assez rond, avec une barbe, mais peu importe, je me remets à sucer le premier en tendant ma croupe. Le jeune me lèche la rosette comme un sauvage, je sens très vite son gland qui s’approche, tandis que le premier lui tend le sac à dos. Gel, capote, tout y est : je n’ai pas eu le temps de dire ouf que je me trouve engrossé d’une bonne bite joufflu. Mon anneau peu préparé me fait un peu mal mais leurs exclamations me donnent du cœur à l’ouvrage.
- Ouahh ce cul, penche toi bien, écarte lui les fesses, je vais te le nicker…
Il force comme un âne, tandis que le premier me pistonne les amygdales. Quand j’entends un bruit de moteur qui s’arrête, je tente de me dégager. On me rassure, c’est un gars de la maison, ils sont entre collègues. Je ne vois que les jambes du troisième qui me regarde. Et quand en le voyant, ils redoublent d’encouragements.
- Montre leur que tu suces mieux qu’une fille, tu vas en avoir du sirop, mec, on va tous t’enfiler et tu pourras plus t’asseoir…
Heureusement ou pas, le troisième se contente de sortir sa queue sans s’approcher, et de se pignoler à vitesse grand V. Mes deux hôtes échangent leur rôle : quand le gland de mon basané passe mon sphincter, c’est comme une déflagration. Comme je suis préparé, elle me semble encore plus noueuse que dans ma bouche, je m’agrippe à ses cuisses larges pour ne pas tomber et j’enfourne celle qui sort de mon fion dilaté. Le temps me paraît très long. Aux bruits de la route se mêlent ceux des moteurs, je suis la lope qu’on exhibe, le garage à dards, les mains, au moins six maintenant, coulissent à quelques mètres de moi sur des pines odorantes et parfumés à la sueur de la route. Une ou deux mains viennent me branler doucement, je pousse mes hanches vers le haut pour recevoir ce bâton qui me lime et me casse le bide. Je recule les jambes, je me cambre, je me donne à ce mec qui me fait vivre à fond mon envie de me montrer. Avant de juter, il se retire pour m’arroser le torse. Ses yeux sont plein de paillettes, comme s’ils n’en revenaient pas de larguer autant de foutre. Sur mon dos tombe les jets de celui que je viens de sucer et une giclée d’un mec assez âgé qui me fait un clin d’œil complice. Mon protecteur me ramène dans cabine, me conduit jusqu’à ma voiture et là, face à ses phares, me remercie d’une pipe douce et malhabile, en me doigtant un peu tandis que je caresse ses cheveux frisés.
Depuis, il m’a donné une liste d’endroits où ils se retrouvent et l’adresse de leur site Internet, celui des gays routiers. Ceux qui aiment chercheront et me croiseront peut-être un jour.

AMOURS
HARD - AMOURS
GAY - BISEXUALITE - LIVE SEX ON CAM - HARD
VIDEOS
HARD
GAY VIDEOS - HARD
SEX VIDEO CLUB - MALE
BI - BDSM
FETISH VIDEO
TOP
SITES BDSM & FETICHISME - TOP
GAY SITES