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C’est
plus fort que moi. Dès que je sors, je regarde les hommes
sous la ceinture. Je ne peux m’empêcher de laisser mes
yeux traîner vers cette bosse délicate ou proéminente
et jamais je ne juge un homme à son allure générale.
D’expérience, je sais que des hommes ordinaires vont
révéler des glands ardents et des peaux tendres et que
des frimeurs sûrs de leur queue vont se montrer égoïste
et rapide face à un petit orifice accueillant. Dernièrement,
je suis tombé sur Jérôme, un amant de choix qui fait
pourtant tapisserie quand il sort. C’est que Jérôme
s’il aime l’amour, n’a que peu de goût pour les « tendances »
et les normes qu’on tente de nous imposer. Ses méthodes
sont autres et ses talents ailleurs. Laissez-vous embrasser,
et vous sentez dès la première succion sa langue qui
s’impose, qui entre et qui humidifie, qui prend et qui
partage. La langue de Jérôme, quel que soit l’endroit
où il la pose, c’est un appel au don, à la passivité.
On lui répond par un cri langoureux et étouffé pour
lui dire qu’on le laisse faire, qu’il devient l’empereur
irrésistible et coquin. Pourtant, il est petit, rond,
et lourd. Il n’a plus que quelques cheveux mais je ne
cherche pas mon double. Jérôme aime trop donner pour
s’occuper de lui. Etre dans sa vie, c’est recevoir.
Dès qu’il commence par glisser sa main dans l’échancrure
de mon pantalon, au creux des reins, au dessus de la
ligne des fesses, je deviens comme un fou. Des ondes
de chaleur circulent partout, me font comprendre, et
comment l’oublier, que mes fesses sont faites pour lui,
sa queue, sa langue, ses doigts, ses moindres
caprices qui font ma joie. Mais s’il peut, ce qu’il
fait parfois, me tirer vite fait dans la cuisine en
me bourrant comme une brute, il prend souvent le temps
de me préparer à mon rôle de passif.
Tu es encore plus
chienne, me susurre-t-il tendrement, tout bas, en baissant
les yeux.
Il commence par
effleurer mes fesses à travers le tissu, je choisis
toujours des slips en coton très fin, pour la chaleur
de ses mains larges se diffusent. Dès qu’il fait ça,
je pousse le bassin en arrière pour essayer de le tenter.
S’il lui arrive de glisser un doigt dans ma fente, Jérôme
prend toujours soin de ne pas me retourner tout de suite.
Du bout des doigts, il vient caresser mes tétons, il
les happe, toute mon énergie se dissout, je sens que
je commence à me donner. D’une main, je le vois baisser
son vieux fut, avec en général un slip banal sur lequel
je colle ma cuisse. Sa queue est là, battante, pas encore
prête à fourrer. Le sang emplit les veines de son braquemart,
sa peau poilue semble se hérisser, se piqueter de frissons.
Sa main me triture un téton tandis que ses dents presque
coupantes mordillent l’autre. C’est le début de mon
concert. Je deviens dingue, je hurlerai n’importe quoi
pour qu’il me laboure le derche sans perdre une seconde,
il pourrait la rentrer comme dans du beurre. Tout mon
corps se met à basculer dans le plaisir à l’idée de
savoir qu’il va me cogner le sphincter de son gland
lourd. Quand ses doigts glissent à l’arrière de mon
cou, quand son autorité ordonne à ma nuque de conduire
ma gorge à son bas-ventre, je glisse sur son torse où
perle déjà quelques gouttes de sueur pour le sentir.
Il est comme un taureau en rut. Sa transpiration, c’est
mon musc, le parfum qui me rend pute et me pousse au
comble de l’obscénité. Invariablement, je me mets à
ses genoux et je saisis ses fesses pommelées dans mes
mains. Depuis le premier soir, je sais qu’il m’est interdit
d’y glisser un doigt : Jérôme supporte qu’on lui pelote
les fesses, mais pas question de lui suçoter le fion,
il dit qu’il a horreur de ça. Dès qu’il a posé sa bite
sur ma langue tendue, il commence par me guider. Selon
la force des tiraillements qu’il inflige à mes tétons,
je sais quel rythme adopter. Au commencement, je le
suce plutôt pleine bouche, mais sur la longueur, comme
pour bien le faire durcir. Ensuite, je m’attarde un
peu par des ronds de langue sur son gland que je décalotte,
tout en tenant ses couilles déjà chaudes dans mes mains.
Surtout je veille à ce que rien ne devienne mécanique :
pour lui, une pipe régulière n’est pas humaine, il veut
une vraie gueule de mec pas un truc technique. C’est
quand il commence à vouloir me la foutre très au fond
que je me mets instinctivement à cambrer. Là, on joue
comme à un jeu: je fais semblant de résister, je cris,
je dis que j’ai mal. En réalité, je peux me retenir
de respirer de longues secondes. Mon gosier semble même
s’assouplir, et ma raie s’impatiente, c’est dramatique.
Par convention, c’est toujours lui qui décide de la
position. Je dois dire qu’il ne manque pas d’idée. Cette
fois, il veut que je mette un pied sur le rebord de
la baignoire, la jambe pliée, comme ça je suis face
à la glace. Je vois mon corps bouger, j’entends dans
le petit espace de la salle de bain mes gémissements.
Il m’examine d’abord le trou et fait parfois mine
de commenter comme un gynéco. Il enfourne son doigt
plein de gel et me dit de pousser, il me travaille le
trou, jamais en largeur, pour que je sente mieux son
premier assaut. Quand il accélère le mouvement, après
avoir mis le majeur puis le pouce, je deviens suppliant.
Il prend alors tout son temps pour se mettre une capote.
Quand il la met au bord, je finis souvent par reculer
sur sa tige. Je me vois dans la glace, mon bassin réclame
sa bite qui pistonne, je crois qu’à chaque fois, je
lui répète de la faire cogner. Je me plie vers l’avant
pour qu’il puisse se regarder me nicker, mon trou commence
à s’habituer à son large zob, ses couilles velues frottent
contre ma peau rasée et lisse. Ses mains m’enserrent,
mon dos se creuse, je ne suis plus qu’un mec qui gueule
au rythme des coups de reins. Ensuite, je lui demande
de m’enfiler par devant, car cette position me permet
d’accrocher ces deux hanches rondes et de lécher la
sueur acide qui lui coule de partout. Je n’ai aucun
complexe à me dire qu’il me prend comme une fille, genre
missionnaire. Son poids écrase mes jambes qui semblent
s’écarter à chaque fois un peu plus, mon bassin avance.
Puis je lui demande de s’allonger et je viens m’empaler
à l’envers, c’est lui qui voit mon dos et sa pine qui
me fouille. Mais c’est quand je suis ventre à terre
et qu’il m’écrase que je le préfère. Sa force lui permet
de m’immobiliser pratiquement, il remplit mon trou de
balle avide, il plonge sa queue où personne n’est jamais
allé. Il me bloque, il me force, ma fente me semble
large et bouillonnante. Mon ventre me semble occupé
par cette pine sublime, mes sphincters emballent son
gland et se détendent pour le laisser aller plus loin
et plus fort. Ce n’est que quand j’ai joui qu’il se
décide à décupler ses coups de boutoir. Il paraît que
c’est là qu’on reconnaît un vrai bon trou, quand il
se donne sans attendre de larguer. Je crie, arc-bouté
sur sa bite, me faisant labourer comme seul un vrai
passif sait le faire. Surtout que je suis le sien, son
petit cul à lui comme il dit. Pas question qu’il suce
mais tant pis: ça me comble depuis 18 mois.
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