
| Comme j’habite en Mayenne et
que les lieux de drague sont pas nombreux, chaque week-end je fais un petit
coup de réseau, histoire de vérifier qu’une bite solitaire ne traîne pas dans
le coin. Minuit passé. Je laisse un message, « mec 34 ans, bocul, bien monté,
ouvert à toutes propositions dans le coin ». Bingo, une voix caverneuse
cherche un troisième. Description rapide, échange de tél, ils sont deux pour
teste la viande locale. Illico, je pars vers leur gite de location. Dès que
j’arrive, dans une grande pièce, je vois une nuque qui dépasse d’un fauteuil de
club. Des gémissements se mélangent au bruit des brindilles qui craquent sous
les flammes de la cheminée. Je déboutonne. Peu importe leur tronche, je rate
pas ça. Je me dis que s’il en suce une, il peut bien en sucer deux. C’est le
plus jeune des deux, blond décoloré, cheveux très courts, imberbe, dans les 30
ans qui se fait sucer par un beau moustachu qui a du dépasser la quarantaine,
le genre massif bien dans son corps, le cul tendu dans un jock-strap, le fion
luisant de sueur ou de gel, je ne sais pas. Le pipeur agile, Stéphane, joue
avec le frein de l’autre, Yves, ils se sont présentés. Stéphane fout les mains
sous mes couilles, soupèsent, me dit qu’il y a de quoi larguer et tire sur mon
fute. Me faire sucer direct, ça m’excite toujours. Il pose ses lèvres de gamin
sur mon gland violacé et entame sa léchouille de mon dard. Sa langue est douce,
sa bouche est tiède, il suçote comme un petit animal et n’oublie d’appuyer sur
la tête de l’autre. En enlevant ma chemise, je vois que le matos safe attend
sur la table basse. Steph fait rouler ses couilles sous mes mains et fait
entamer à mon gland une visite de sa glotte. En suivant mon regard, il me
demande si je veux fourrer. Je suis banco. Bien sûr, je commence par peloter
les fesses charnues du pompeur, je passe la main sur ce beau dos large et velu,
je goûte son fion poivré et j’entends ses gémissements anéantis par son limage
de gorge. En lui passant la langue puis le doigt de rigueur, je vois qu’il n’en
n’est pas à son premier manche de la journée. C’est distendu comme une lope qui
s’est fait fourrer et pas qu’une fois. Lui il passe sa vie à se gaver de
braquemart, à mon avis. Je lui défonce alors la tuyauterie comme une bonne
brute, quelque chose me dit qu’il ne déteste pas être un peu secoué du derche.
Ras la rosette, et sans commencer par un banal aller-retour. Les culs qui ont
vu du terrain, faut les labourer direct et les claquer sur les flancs pour
resserrer un peu tout ça. S’agit pas de se croire dans une chatte, hein ?
Dès qu’il voit que je transperce bien son homme, le blondinet s’excite et bien
me bouffer partout où les poils et la sueur font bon ménage, comme un type qui
sait rendre hommage aux males. Ce cul rebondi qui m’emballe le jonc me remplit les
mains, il est rebondi, ferme mais pas musclé, très charolais. L’autre en
redemande alors je la lui ressors pour mieux la cogner. Quand je vois le petit
se lever, je pige que je peux moi aussi la prendre dans la bouche. Son glaive
de petit mec mince va bien au fond. Rien à dire, il a la manière de sa faire
sucer, il place en perforant bien en fond de gorge, je soupire de plaisir. Lui
a l’ai ravi de voir que j’empale pas son mac avec une mini-saucisse. Après
m’avoir ouvert la gueule, il vient bourrer son officiel en lui pinçant les
tétons comme une brutasse. Moi je mets du gel pour bien graisser le conduit et
je lui file à mon tour mon bout à avaler. Il y va franco, ouahh !!!
Histoire de lui faire comprendre que moi aussi je me ferai bien tapisser les
parois au lubrifiant, je me retourne pour lui tendre ma rosette, et j’écarte
les globes de mes fesses pour lui montrer ce qu’il doit mouiller. Il bave
dessus, je lâche mes sphincters et j’entends la voix qui du dessous me dit
qu’il veut piner lui aussi. Je prends place sur le grand fauteuil de bourgeoise
mais je me cambre comme une fille de bordel. Le moustachu, il a l’air d’un
tendre au début mais quand je sens que son chibre s’approche de mon fion, je
sais que je vais pas faire mon mariole longtemps. C’est une carcasse de taureau
velu, mais faut dire que tout va avec. A tel point qu’il a du mal, faut que son
pote vienne l’aider à m’ouvrir. Je gueule, je veux pas me faire déchirer mais
j’entends le petit colosse me calmer, me dire qu’après ce que je lui ai mis, je
vais prendre ma dose. Alors que l’autre étire mon cul, il pousse comme un âne,
crache un peu sur ma rosette et s’enfonce comme un soudard. Mes sphincters
pêtent de joie et comme un bonheur n’arrive jamais seul, le blondinet vient se
faire empaler devant sur ma bite raide et joyeuse. C’est moi l’invité qui donne
le signal du foutre qui sort de nos torpilles. On s’écroule devant le feu. Faut
que je vous laisse, le week-end prochain, j’ai des invités.
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